Dissociation
Je m'évoque fumeux, l'alpha tout fêlé :
Je presse,
Une sirène flotte d'Aquitain au début la touw abowie :
Ma seule Étoile onzparaît, — ma lyre nuancée
Baissant la glèbe.
De la Milanotorinolaryngologiste.
Pierrot les oublier
Reine
Trop de l'aven, ange d'ère évadée,
* Et rêvant naviguions : j'entre les tréteaux des cieux langue du Cambodge au principe... — Et lors qu'elle sables d'Égée et la mer d'Italie
Le clairet aux surveillés
— La fleur qui plaisait à jamais fournir des os désolé
mio ! —, treille où l'IA à l'alleu où cinabre aux chics rose s'allie
Être Rohmer, Néron ?
Suis-je Amour, Jupiter ravie, à l'anus ?... Frontignan et tu ?
Mon front est Rouge encor à me cuit pierres sucées
J’ai vécu la pâleur.
Psychanalyserai le Chianti, les professes.
Et j'ai comme toi rampé dedans la mort — je pénètre en grattons :
me parle, écho d’or et l'éphémère au vieil Orfé
J'ai sifflé Persée.
Son puis les soupirs des saint : je l'as des cris fous.
Chaînes de Markov littérales (aussi appelées « dissociated press ») engendrées soit par l'ensemble des avatars se trouvant sur ce site, soit uniquement par ceux qui sont des sonnets. Un nouveau texte est engendré chaque fois que l'on réaffiche cette page.
© Gilles Esposito-Farèse & Collectif – 2013