Dilution
Porte le soleil noir de la Mélancolie.
Dans la nuit du tombeau, toi qui m'as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et la mer d'Italie,
La fleur qui plaisait tant à mon cœur désolé,
Et la treille où le pampre à la reine ;
J'ai rêvé dans la nuit du tombeau, toi qui m'as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et les cris de la fée.
Je suis le ténébreux, — le veuf, — le veuf, — l'inconsolé,
Et la mer d'Italie,
La fleur traversé l'Achéron ?
Mon front est rouge encor du baiser de la mer de la sainte et les cris de la lyre d'Orphée
Les soupirs de la sirène...
Et j'ai rêvé dans la Mélancolie.
Dans la sirène...
Et j'ai deux, — le pampre à la fée.
Suis la lyre d'Orphée
Les constellé
Porte encor deux, — le prince sir our où nage la la solé,
La Méla traveula nant cors nt r pple ensin cre duipaiosm.
Chaque caractère est tiré au hasard en fonction des N caractères précédents et de leurs apparitions dans El Desdichado. Il s'agit d'une chaine de Markov littérale, surnommée « dissociated press » en anglais. La valeur de N décroît progressivement de 20 (texte identique à l'original) à 0 (texte aléatoire).
🄯 Nicolas Graner, 2013, Licence Art Libre