Dissociation
Fée ô ténébreux, — l'incarnation.
Jœuf Huy Luton Evreux,
Le vieux deux litres de sa pensions,
J'ai perds régence du sud-ouest à tour n'est plus à la-au tour démolie
Ma seule étoile onc sèche, — et mon but est morte et mon flanc buste éthérée
Soutient les blousons de la Mélancolie.
Louant la sirène ?
Dans l'obscure perméable,
Dans la mélodie,
Renfaîte-moi le Pausilippe et grippe... — Et l'amour, marin Édens paissances de Sicile jour bas parce qu'on anticipe et la mer d'Italie
La felur qui là plaisir, écœurez les bourdon indigne,
Et la treille où la vigne, ô crue, de rose s'allie
Suis-je Amour ou Picpus ? Cévennes ?
Suis-je Amours !
Mon front vibre est rouge, à tort sur les baiser de la reine
J'ai vu la piaule aux nénés de sole.
pardon, diriger la grotte où j'essaie la rirène
Si le Ngranek
Les des fils tendron,
Décrochant huit trop claire
Modulant tantôt la fois durs, en vain
L'amour, de la Lyre d'Oschtroumpf
Les soupir de Phébus est la fée
Cris, Sainte et la balle.
Chaînes de Markov littérales (aussi appelées « dissociated press ») engendrées soit par l'ensemble des avatars se trouvant sur ce site, soit uniquement par ceux qui sont des sonnets. Un nouveau texte est engendré chaque fois que l'on réaffiche cette page.
© Gilles Esposito-Farèse & Collectif – 2013