* Je suis le ténébreux, — le veuf, — l'inconsolé,
* Le prince d'Aquitaine verse un froid ténébreux
* Mon étoile est atteinte et fi ! luth renégat,
* Porte le soleil noir d'un drame enseveli.
* Dans la truie du corbeau, toi qui m'as cochonné,
* Donne-moi Pausilippe et le flot tyrrhénien,
* Le soleil noir, à toi plaisant vainqueur,
* Joueuse Quand l'abeille pense Au Miel des gloses amies.
* De qui me sens-je mieux l'identification ?
* Mon album on y voit les photos sur la plage ;
* J'errais vide en l'agro. Tout — na ! — gela, styrène.
* Et mille fois fatal, j'ai fendu le métro,
* modulant tour à tour en torturant la barre
* Dépouillant les recels des aises tarifées.
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Il y a huit cent vingt et un sextillions quatorze mille cinq cent quatre-vingt-quinze quintillions cent seize mille huit cent soixante quatrillions cent trente-neuf mille cent cinquante trillions sept cent quatre mille deux cent soixante-dix-huit billions cinq cent six mille six cent cinq millions sept cent quatre-vingt-neuf mille cent quatre-vingt-quatre poèmes distincts, soit 821 014 595 116 860 139 150 704 278 506 605 789 184.
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