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Avatars de Nerval

Centon rimé

Gilles Esposito-Farèse

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Voir aussi :
Centon hugolien
Théophilien

* Quasimodo

* (Vérité)

* Sitôt qu'a disparu le coupable immolé,
* À chaque heure apaisant la souffrance amollie
* Comme un joyau royal dans un coffre scellé,
* Ci-gît un monde mort pour cause de folie.

* Et mes ressentiments ne l'ont pas violé,
* Et rêvant, dans leur vol, la libre Thessalie
* Peut rire du plaisir qu'elle vous a volé,
* Vous dont le sang lavait toute grandeur salie.

* Quels que soient mes destins, je dis comme Byron :
* Ô mes désirs semés en la déserte arène !
* Car son bras a guidé la première carène

* Devant le frais cottage au gracieux perron,
* Et volant après toi, le docile Morphée
* Tenant de mille cœurs un superbe trophée.

* Madame de La Val


Tous les vers sont tirés de poèmes célèbres et possèdent une rime riche, voire très riche, avec le vers correspondant de El Desdichado. L'astérisque devant chaque ligne renvoie au texte du poème sur le site Poésie française.


© Gilles Esposito-Farèse – 2020

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Dernière modification le 13/04/2020.