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Retour vers Le cothurne étroit

La bibliothèque d'alexandrins

Chez des grains de la peau, vous me ressembliez
L'arme et la condition, les joues sinon des cesses
Un effet, qui avoue, parlait dans des papiers
Ils boiront un devoir, or elles se caressent
Le journal cachera parce que le but presse
La chatte et le combat, des villes et des grands
Le courage précis vaincra la lourde pièce
L'autre eau ne soufflera ni les chats ni les rangs

Un fils, qui connaîtra, fixe jusqu'aux moitiés
Font-elles le cheval ? puis les chambres épaisses ?
Tu nais une ennemie, — la force, — une pitié
Les français presseront quand les justices baissent
Une française âgée met une vraie princesse
Un ouvrage boira si le bureau comprend
Une beauté mourra si les moments paraissent
L'autre eau ne soufflera ni les chats ni les rangs

Dommage, les couleurs ! vous vous entreteniez
Les vraies clés bleues courront : « nous fermons les espèces »
Huit sueurs absolues seront à cloche-pied
Quinze riches messieurs sur quarante apparaissent
Quels arrières complets, quelles tristes jeunesses !
Ils croient puis ils mouraient par des buts différents
Il ajoute la chair, — l'idée, — la doctoresse
L'autre eau ne soufflera ni les chats ni les rangs

On cessa la campagne, or elle s'intéresse
Leurs prix verts surveillaient des arts et les courants
Couchiez-vous le parti ? puis une poétesse ?
L'autre eau ne soufflera ni les chats ni les rangs


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Nicolas Graner, juin 2014, Licence Art Libre